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Marc VELLA est né le 05 Septembre 1961 a l’Haÿ les Roses.Il a commencé à jouer du piano vers cinq ans. C'est à dix sept ans qu'il rencontre des professeurs magiques : Nicole GALLOIS (piano) et Philippe CHAUVET (solfège), il apprend avec le sourire et la légéreté. Reçu avec mention au bac, il intègre les classes préparatoire en hypokhâgne au lycée Lakanal.Dans le même temps, il travaille la composition avec le maître polonais Milosz MAGIN. La rencontre avec Pierre PETIT est déterminante, celui-ci lui permet d'entrer en classe de composition à l'Ecole Normale de Musique de Paris, sans faire les années de préparation. En travaillant avec Yoshihiza TAIRA et Jacques CASTEREDE, il obtient le Prix de composition à 25 ans. En 1986, il voit sa musique éditer chez Max Eschig et Durand. Ses œuvres sont imposées dans les concours internationaux de piano. Mais Marc Vella, décide de quitter les univers confinés des conservatoires et des salles de concerts pour découvrir le monde en mettant son piano sur une remorque. Qualifié d’excentrique et de farfelu, Marc Vella ne se décourage pas pour autant. « Mais l’essentiel n’était pas là, j’avais envie d’écouter le soleil se lever, j’avais soif de déserts, d’étoiles et de regards, alors je suis parti avec mon piano. »
Cela fera presque vingt ans que le compositeur s’est installé à Villiers sur Morin, mais cette fixation en Seine et Marne ne l’empêche pas d’être un citoyen du monde. Outre le fait qu’il ait remporté en juin 1999 le 1er prix de composition à Rome au TIM, qu’il ait été accueilli par de nombreux festivals tels que le "IN" d'Avignon, Angoulême, Lille, Troyes, Meaux, Ceilhes, Londres, Karachi, Berlin, Lahore, Lodève, Budapest, Abidjan, Beauraing en Belgique, Genève, Chandigarh, Rome, Delhi, invité par les Nations Unies, l'Unesco, l'Olympia, les Alliances Françaises, les Centres Culturels, les conseils généraux... L'artiste aime ballader son piano Yamaha ½ queue un peu partout, avec les moyens du bord et de préférence du côté des pays plutôt défavorisés (économiquement parlant), afin de rencontrer les habitants et les musiciens de cette planète bien souvent meurtrie, hélas. Pour le millenium, il joue sa pièce "la porte des mondes" durant 35
min avec un tir de feux d’artifices synchronisés dans le parc du château de Ferrières (près
de Paris) devant 6000 personnes. En Avril 2002, en collaboration avec le Conseil Général de Gironde, la Citram et le CNC, il part avec une équipe de 7 hommes traverser le Sahara avec son piano à queue dans un autobus à la rencontre des musiciens nomades.
Une sorte de « Paris Dakar » au rythme du regard, s’il vous plaît, en collaboration avec les Directions Régionales, les Conseils Généraux. Marc Vella donne des conférences dans les universités sur « Comment vivre la musique de la vie autrement », afin de sensibiliser les étudiants à la nécessité d’oser sa vie, d’oser l’autre, d’oser la beauté du monde. Dans le même temps le compositeur est invité dans les lycées et écoles, il va à la rencontre des jeunes et celui-ci leur tient chaque fois le même discours : « osez vos rêves, battez vous pour la beauté et offrez vos victoires au monde ». Il est aussi formateur, puisque de nombreux directeurs de conservatoires (Genève, Bordeaux, Talence…) l’ont appelé pour initier les professeurs à sa technique d’enseignement très particulière et aussi pour former les professeurs de piano à la technique des « variacordes », technique unique au monde puisque inventée par lui. La musique de Marc Vella est extrêmement profonde, de nombreux festivals de musiques sacrées ont accueilli le compositeur et rappelons que le musicien avait été invité par « Jubilatio » lors de la venue du Pape Jean Paul II à Paris en 1997. Marc Vella aura enregistré à ce jour six disques mais il est aussi écrivain. Il a écrit deux recueils de poésies, un conte mystico-philosophique « le funambule du ciel » et un livre sur sa vie qui est édité aux Presses de la renaissance : «Le pianiste nomade». Par ailleurs, il existe aussi un DVD « Le piano des sables » réalisé par Arnaud Petitet. Film extraordinaire primé dans de nombreux festivals qui raconte la traversée du Sahara avec son piano. Parallèlement à son travail de création, le compositeur anime occasionnellement des stages de création musicale de temps à autre : « Oui, sans connaître la musique, vous pouvez éprouver le même état de grâce qu’ont pu connaître un Bach ou un Chopin, lorsqu’ils étaient en pleine création ».
C’est un musicien un peu original qui ne manque pas de projets anticonformistes, après le tour de France en piano, le tour d’Europe en piano, l’Inde, le Pakistan, l’Afrique noire, un Paris –Dakar au rythme du regard avec le piano-bus Sahara, un piano pour les lépreux et "la caravane amoureuse". Voici un début d'explication fourni par l'artiste. Ses propos adoucissent un peu l'ambiance actuelle. C’est un regard sensible qui sera porté sur la différence, pas de jugement, mais juste exprimer l’émotion face à la beauté du monde, à la beauté des êtres. Bien sûr, cela peut sembler naïf de parler de la beauté des Hommes, alors qu’à longueur de temps les média diffusent et divulguent l’horreur. Et pourtant, malgré cette réalité, l’être humain est sublime. Les XIX et XX° siècles ont été fantastiques, car l’homme a réalisé des explorations formidables telles que : Aller au fond des océans, vaincre les plus hautes montagnes, voler, aller sur la lune… Le XXI° siècle sera l’exploration de l’Homme, avec ce même regard de fascination, de respect, qu’ont eu les grands explorateurs, cela, malgré les différences socioculturelles qui parfois nous séparent cruellement. En vérité, malgré les apparences, le cœur des êtres est le même. Se dissimulent à l’intérieur les mêmes peurs, les mêmes rêves, les mêmes espérances. Nous sommes parfois maladroits, à cause de nos désirs. Dans certains pays, le simple fait d’oser le désir peut coûter la vie. En Europe, nous ne lapidons pas les femmes mais tant de culpabilités, tant de médisances sur ceux qui osent la vie. Quand nous chavirons et trébuchons devant la beauté des êtres et des instants qui nous sont donnés, plutôt que de juger et condamner comme nous l’avons toujours fait, apprenons à avoir un regard ému devant l’expression de ces bouleversements qui nous rendent si fragile. En la fragilité se dissimule toute la grandeur de l’Homme. Juger n’a jamais fait grandir personne. Par contre, cela a renforcé la peur d’oser l’autre, d’oser soi, d’oser la vie. Cela a renforcé l’hypocrisie et la culpabilité du monde. Du coup l’humain se révolte, se détruit, la colère et la rancœur s’installent dans son cœur. L’ennemi est partout, c’est soi, c’est l’autre. La caravane amoureuse ne prétend rien, n’a aucun message à donner et n’a rien à vendre, si ce n’est d’exprimer un profond respect pour chaque être humain. Nous irons vers la beauté des paysages, la nudité intérieure de l’Homme, sa poésie, sa grâce, nous essayerons d’en saisir la cohérence, l’intelligence. La caravane amoureuse, ce seront des hommes et des femmes qui partiront à la rencontre des hommes et des femmes afin d’apprendre à partager dans la délicatesse, l’humain. Cet « autre regard » porté sur le monde, sur l’autre et sur soi, ce regard plus léger, plus sensible, est sans doute une clé de la plus haute importance quant à la réalité de notre futur. Dans ce projet « fou » de la caravane amoureuse, je ne nourris aucun espoir et ne me fais aucune illusion. Mais ce que je sais, moi, c’est que l’on devient dans la vie ce que l’on veut être. Si l’on ne veut rien être, on ne sera rien. Il en va de même pour l’humanité. Si l’on ne veut rien pour elle, alors rien ne changera et la détresse du monde grandira face à cette grave démission. Voici des propos profondément humanistes qui apportent un peu de lumière et d’espoir dans cette période si obscure. En tout cas, tous ceux qui désirent participer ou apporter leur soutien à ce projet extraordinaire, les sponsors, les artistes, les « Amoureux », vous êtes les bienvenus. Vous pouvez entrer en contact avec Marc Vella via son adresse email : marcvella@wanadoo.fr La Caravane amoureuse a déjà traversé l’Espagne, le Portugal et le Maroc avec 33 personnes de 20 à 70 ans et se prépare à partir pour la Roumanie (Mai 2006), Israël et la Palestine... A ce jour, le musicien aura traversé plus de 30 pays et parcouru plus de 130 000 kilomètres avec son piano sur les routes du monde. |